le Christianisme à la Pratique du Rite
Au titre du préambule , lorsque l’on aborde un sujet à l’aide du Rite venu d’Écosse , c’est à dire en se servant de l’éclairage que nous donne son rituel , on ne peut que commencer en réaffirmant ses traits de caractère fondamentaux.
Que nul Franc-Maçon n’a à ce jour encore le droit d’ignorer.
Nous n’allons certes pas tous les aborder aujourd’hui, mais un des premiers fondements est que nous avons sous les yeux :
une « façon » de travailler la Maçonnerie .
C’est à dire à une méthode stricte et très élaborée.
Le rituel pour un Franc-Maçon Écossais n’est donc pas au sens strict du terme un rituel , « ce qui constitue le rite » , mais bien « une méthode » pour se mettre en ordre , travailler et progresser .
Le fait qu’il existe d’autres rituels ; donc pour nous, d’autres méthodes ; ne nous dérange en aucune façon. Chacun doit trouver son mode d’apprentissage qui lui convient le mieux … a partir du moment ou il ne « brade » pas traditions et contenu du message Maçonnique.
Mais cette ouverture d’esprit bien naturelle n’implique en aucun cas, que notre méthode doit, ou peu, être remise en cause, y compris dans sa forme.
Forme et présentation qui n’ont absolument rien de folklorique contrairement à ce que peuvent en penser ceux qui n’abordent nos tenues en « visiteurs / spectateurs ».
Toucher à la forme c’est clairement prendre le risque d’amoindrir le message d’origine .
Une autre pierre de fondement , étant le caractère vénérable c’est à dire Très ! Très ! Très ! ancien de notre façon de travailler avec « l’esprit Écossais » . Plus de 400 ans d’existence prouvé par l’écrit .
On ne le répétera jamais assez , cette façon de vivre sa Maçonnerie est la plus ancienne au monde et nous vient sans nul doute directement de la façon des Maçons de pratique de travailler sa propre élévation spirituelle.
Ainsi cette méthode de travail implique non seulement que nous nous abreuvons directement aux sources de notre honorable institution , mais de plus ; elle nous garantit, par une exécution stricte et respectueuse des valeurs qu’elle véhicule, qu’elle est à même de nous amener vraiment au bout du chemin .
La clé de voûte de cette façon de travailler , véritable landmark des rites venus d’Écosse étant – ce que nul n’est censé l’ignorer – et qu’il ne devrait donc même pas être la peine de le préciser, car admis par tous : cette Vénérable Franc-Maçonnerie est Chrétienne !
Bien que aujourd’hui et depuis la création de ce qu’il est devenu normal d’appeler « la Maçonnerie substitué » la fatidique année 1717 . Il parait de moins en moins évident que ce landmark soit compris et admis par les différentes associations Maçonniques Françaises.
De là à dire qu’il devient de plus en plus indispensable d’ affirmer et de clamer cette origine commune à tous et pour certains encore une vocation ; il n’y a qu’un pas auquel nous nous devons de réfléchir individuellement en interrogeant nos intimes convictions c’est à dire celles qui vivent au fond de notre cœur .
Pour aider chacun d’entre nous dans cette réflexion , nous allons maintenant aborder le vaste sujet de cette façon de travailler venue d’Écosse et du Christianisme.
Pour comprendre un pays et sa façon de penser il faut connaître son ancrage historique. La France gauloise forte de ses forgerons , ses menuisiers , ses orfèvres et de ses druides, est devenu chrétienne lors de l’invasion romaine. Bien sur les celtes et les mongols sont passée par chez nous, mais ils ne se sont pas installés. Une seule vrai invasion donc , mais de poids et profondément durable , inscrivant notre pays dans sa religion quasi unique , comme fille de l’église romaine .
En Écosse durant les mêmes périodes , la réalité du pays géographique d’abord : puisque nous sommes au nord des îles Anglo-saxonnes . Donc rien au-delà si ce n’est la mer . A fait que les invasions qui se sont succédé ont presque toutes pris racines et se sont empilées les unes sur les autres . Les Pictes recueillant les Gaëls chassés par les vikings ; puis attaqués par les Saxons , eux mêmes persécutés par les romains , puis par les anglo-normands.
L’Écosse : un pays rude , pauvre , considéré par les envahisseurs comme au final bien compliqué à soumettre et de faible rentabilité.
L’évangélisation chrétienne s’est faite au final en douceur .
Les moines Irlandais , heureux résultat du mélange de l’ouverture de pensée des druides et des croyances chrétiennes , ont commencés à convertir les pictes dès le cinquième siècle . Plusieurs inscriptions le prouvent notamment par la présence de St Patrick , puis par la fondation de monastères comme St Colomba originaire de l’île d’Iona. Conversion lente qui a duré jusqu’à la fin du sixième siècle, plus réussie par une douce persuasion plutôt que par les armes ; d’abord des Rois Pictes , puis du peuple dans son entièreté. Ainsi le contrôle royal total sur l’église, et sur la moralité, était devenu la norme en Écosse. Le culte des saints est resté fondamental comme St Pierre ou St André , mais aussi d’autres moins connus comme St Serf de Culross ou St Drostan .
Les relations avec l’église romaine , ces derniers restant considérés comme des envahisseurs restèrent longtemps très ambiguës , et il à fallu attendre le 11 me siècle pour que l’église d’Écosse soit vraiment rattaché à la papauté.
Évidemment durant toutes ces années , l’église Anglaise à eu également une influence notable sur l’Écosse ; les nobles Anglais ayant des terres en Écosse, et les nobles Écossais ayant des terres en Angleterre.
Puis vint la réforme en 1560 qui a fait que sous l’impulsion de Calvin , l’église d’Écosse à abandonné la messe catholique en la rendant illégale. Impliquant la suppression de tous les monastères et organisant la nouvelle religion officielle en sept évêchés .
A titre d’exemple, lorsque la Reine Marie d’Écosse Très Chrétienne rentre de France cette année là pour régner sur l’Écosse, sa cour est entièrement protestante et particulièrement méfiante à son égard.
Or, c’est précisément cette période historique qui nous intéresse au plus au point .
Car pour nos Frères Maçons Opératifs constructeurs de châteaux , d’églises , de cathédrales , de monastères , mais surtout de multiples chapelles partout dans le pays ; car chaque famille noble voulait sa chapelle personnelle ; cette période à été cruciale dans la construction de l’esprit Maçonnique dont nos rituels sont le résultat palpable aujourd’hui encore.
Période qui à vu de concert , je vous le rappelle , les premières introductions significatives en nombre et en esprit de Maçons Spéculatifs dans les Loges Opératives donc le démarrage du lent processus qui nous amené à ce que nous vivons aujourd’hui en maçonnerie.
En Écosse il y a bien eu passage lent et efficace entre Maçonnerie de pratique et Maçonnerie spéculative.
Maçons ancrés dans des traditions druidiques , donc instruits des principes de la course des astres et du soleil ; nourris d’ une tradition Chrétienne portant les valeurs monastiques au plus haut : instruction, conservation de tous les savoirs et connaissances , Foi , simplicité, recueillement, et fermeté dans leurs principes et choix de base ; méditation et intuition .
C’est l’expression même de la sagesse Monastique à l’Écossaise c’est à dire la découverte contemplative , intelligente et aimante du mystère de Dieu qui se retrouve au cœur de nos rituels Écossais.
La réforme et ses valeurs nouvelles à naturellement fortement heurté ces convictions en affirmant qu’aucune prière, acte pieux, ou messe, ne peut apporter la grâce de Dieu ; seule la Foi compte.
Pour des raisons évidentes de nécessité à conserver leurs « pratiques » et leurs commandes de chantier nos anciens ne pouvaient se permettre d’exprimer leur Foi et leurs convictions librement.
Les francs-Maçons ce sont alors de plus en plus raccrochés à de nouvelle valeurs plus ouvertes, liberté de conscience et de culte, tout en réaffirmant le caractère religieux de leurs pratiques , afin que rien ne se perde.
Il est facile de penser que l’origine des serments de discrétion et surtout de dissimulation de leurs croyances profondes vient de cette période . Avec l’interdiction de parler du Saint sacrement en 1538 , et la création d’un livre de prière à la place de la Bible en 1552 . En Loge il était recommandé de ne pas se mêler des controverses religieuses , de rester ouvert à titre personnel sur tous ces sujets , mais de ne pas en parler ou d’en débattre en Loge ou nulle part ailleurs .
Il est également facile de constater tant dans les édifices ; que dans les rituels maçonniques écossais parvenus jusqu’à nous soigneusement préservés grâce à la pratique du part cœur , et – donc avec un minimum d’altération – que la Foi Chrétienne à été habilement dissimulé.
Afin que tous puissent y retrouver les enseignements s’ils le désirent et s’en donnent un minimum de peine.
Étudier le Rite Écossais d’Écosse à la lumière du Christianisme , est un exercice facile . Car aujourd’hui nos rituels sont dans leur pureté des origines et l’esprit et la doctrine chrétienne est présente à chaque pas de nos cérémonies . Ils sont des révélateurs pour le maçon travailleur , en quête de vérité et d’amour .
Si nous étudions rapidement nos rituels . Que constatons nous ? .
Nous avons a faite à une véritable initiation Chrétienne . Par le biais de cérémonies théâtrales ou chacun à un rôle à tenir, un message nous est transmis.
Que nous l’entendions ou pas d’ailleurs.
Que nous le fassions notre ou pas. Il est à notre disposition et en le répétant dans sa pureté nous le transmettons et le protégeons.
Regardons plus particulièrement notre premier degré si besoin est de nous en convaincre en nous focalisant sur les messages chrétiens clairement écrits.
Nous commençons par nous mettre en ordre , dans le cadre de l’ouverture des travaux. Chacun à sa place dans la « pièce » qui va être jouée .
C’est par la dédicace du Chapelain de la Loge que se frappent les trois coups .
Après avoir invoqué la bénédiction du Grand Architecte de l’Univers sur nos travaux , le Chapelain lit le Psaume 133 , fondateur de l’Unité des Frères les transformant en Un seul prêtre agissant sur l’impétrant.
Puis dès que le candidat est entré , il l’exhorte à comprendre dans son cœur que seul – espérance et confiance en Dieu garantiront la sainteté du serment qu’il va prendre sur la bible , créant ainsi un lien particulier avec son créateur car pris en son Saint Nom .
Puis dès que le serment est pris , le Chapelain sollicite la bénédiction du Seigneur sur l’homme qui viens de naître parmi nous.
De naître ? Et bien oui au sens propre comme au figuré le candidat devenu Franc-Maçon est rendu à la lumière, et ce sur la première parole de Dieu dans le récit de la création du monde. Fiat Lux !
De rien , du chaos , par le verbe , Dieu ordonne , il met en ordre le candidat.
« Bienvenue à toi serviteur bon et fidèle , entre dans la joie de ton Seigneur »
C’est une promesse de vie éternelle au sein de la Jérusalem Céleste qui est proposée au nouveau Frère s’il est capable en travaillant le volume de la Saint Loi , la bible , de se mettre sur le chemin de Dieu par la charité et la bienfaisance . Comme nous le décrivent l’exhortation à la charité et le tableau du premier degré. Et le travail de notre Chapelain n’est pas terminé car il lui reste à indiquer la méthode par le biais de la lecture fidèle, de la première épître de St Paul aux corinthiens, concluant notre cérémonie , en indiquant que ce n’est pas l’intellect ; mais seul l’esprit de Dieu ; et la pratique de la spiritualité qui peuvent nous guider efficacement sur ce chemin.
A un lecteur attentif de nos rituels de cérémonie, il ne peut pas échapper, que le message de nos anciens Frères Écossais est Chrétien .
Prêtres et docteurs de l’église romaine n’ont certes pas pu passer à côté de cette lecture . Les mots sont écrits , la parole est active et nos rituels sont clairs.
Alors pourquoi des achoppements avec l’église romaine . Achoppements qui font croire qu’il existerais une incompatibilité entre Franc-Maçonnerie et religion chrétienne.
En fait , par définition le message Maçonnique est proposé à des hommes libres , de conscience comme de culte, puisque la capacité de toucher le cœur de tous les hommes quelle que soit leurs croyances est réelle . Ce qui est inacceptable pour une religion c’est bien cette liberté de conscience et de culte prôné par nos rituels.
Par ailleurs , le message Maçonnique qui est présenté comme une doctrine, même si dans notre cas il s’agit purement et simplement de la doctrine Chrétienne, n’est transmis qu’à des initiés. Une élite, choisi et sélectionné par cooptation, pour leurs grandes qualité spirituelles , intellectuelles et morales ( ou tout au moins c’est ce dont nous devrions nous assurer … ).
C’est inacceptable pour l’Église car la doctrine chrétienne de l’Église est par définition destinée à tous.
Par ailleurs la Franc-Maçonnerie est par principe une institution discrète , entourée de secrets , et munie de mots attouchements qui sont communiqués à leurs membres par le mérite avec le temps. Alors que les institutions chrétiennes sont ouvertes à tous , visibles , et sans enseignement secret , bien que certains sacrements restent encore souvent par définition exclusivement réservés aux membres du clergé.
L’objet de la révélation est identique, l’expérience individuelle et collective d’une présence divine agissante, la présentation des contenus est différente. Pas de mystère de la bonté de Dieu en Maçonnerie , pas non plus de présentation du mystère de la communion éternelle avec Dieu. Et la personne du Christ qui est la clé de voûte du message Chrétien , bien que suggérée en permanence à chaque coin et recoin de nos rituels n’est jamais nommément citée. Ce qui fait dire que la Franc-Maçonnerie travaille entièrement sur l’ancien testament alors que bien évidemment les deux testaments ne peuvent qu’êtres étroitement liés nos rituels étant l’expression même de la charnière entre les deux.
Des messages proches donc , mais bien différents dans leur articulations qui laissent la place en Franc-Maçonnerie à l’auto détermination .
Dans le langage ordinaire, la charité est une vertu qui porte à désirer et à faire le bien d’autrui. Elle rend donc service aux gens. C’est un acte inspiré par l’amour du prochain. Dans le langage des théologiens, elle désigne à la fois l’amour de Dieu pour lui-même et du prochain comme créature de Dieu.
L’amour désigne un sentiment intense d’affection et d’attachement envers un être vivant ou une chose qui pousse ceux qui le ressentent à rechercher une proximité physique, intellectuelle ou même imaginaire avec l’objet de cet amour. Dans le cas d’une autre personne, l’amour peut conduire à adopter un comportement particulier et aboutir à une relation amoureuse si cet amour est partagé.
En tant que concept général, l’amour renvoie la plupart du temps à un profond sentiment de tendresse et d’empathie envers une personne. Toutefois, même cette conception spécifique de l’amour comprend un large éventail de sentiments différents, allant de la passion amoureuse et de l’amour romantique, à la tendre proximité sans sexualité de l’amour familial ou de l’amour platonique et à la dévotion spirituelle de l’amour religieux. L’amour sous ses diverses formes agit comme un facteur majeur dans les relations sociales et occupe une place centrale dans la psychologie humaine, ce qui en fait également l’un des thèmes les plus courants dans l’art.
Dieu est source de l’amour. Il nous a manifesté cet amour en donnant son Fils unique pour que nous vivions par lui. Jésus Christ, par sa vie et son enseignement nous révèle pleinement l’amour de son Père et nous invite à pratiquer cet amour entre nous et sans limite. L’amour que Dieu nous donne suscite nécessairement notre propre amour pour Lui. Dieu nous a donné ses commandements :
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, de tout ton esprit et ton prochain comme toi-même. » (Mt 22, 37-39). Ces deux commandements sont promesse de vie (Luc 10, 27-28). Pour le chrétien, aimer Dieu c’est observer ses commandements, mettre en pratique sa Parole, entrer dans son projet d’amour pour le monde, c’est-à-dire l’aimer en vérité. (I Jn 3, 18).
« Ceux qui n’aiment pas ne connaissent pas Dieu, parce que Dieu est amour. Voici comment Dieu nous a montré son amour : il a envoyé son Fils unique dans le monde, pour que nous vivions par lui. Alors, l’amour, qu’est-ce que c’est ? Ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, c’est lui qui nous a aimés. Il nous a tellement aimés qu’il a envoyé son Fils. Celui-ci s’est offert en sacrifice pour nous, c’est pourquoi Dieu pardonne nos péchés. » (Première lettre de Jean 4.8-10)
« Oui, je lui demande de vous rendre forts par son Esprit, tellement sa gloire est grande. Ainsi, vous pourrez être des chrétiens solides. Que le Christ habite dans vos cœurs par la foi ! Plongez vos racines dans l’amour et soyez solidement construits sur cet amour. Alors vous serez capables de comprendre avec tous les chrétiens la largeur, la longueur, la hauteur et la profondeur de l’amour du Christ. Vous connaîtrez cet amour qui dépasse tout ce qu’on peut connaître. Vous recevrez toute la vie de Dieu, et il habitera totalement en vous. » (Lettre aux Éphésiens 3.16-19)
N’aimons pas en paroles et avec la langue, mais en actes et avec vérité. – 1 JEAN 3:18
« Si je parle les langues des hommes, et même celles des anges, mais que je n’ai pas l’amour, je suis un cuivre qui résonne ou une cymbale qui retentit. Si j’ai le don de prophétie, la compréhension de tous les mystères et toute la connaissance, si j’ai même toute la foi jusqu’à transporter des montagnes, mais que je n’ai pas l’amour, je ne suis rien. Et si je distribue tous mes biens aux pauvres, si même je livre mon corps aux flammes, mais que je n’ai pas l’amour, cela ne me sert à rien. L’amour est patient, il est plein de bonté; l’amour n’est pas envieux; l’amour ne se vante pas, il ne s’enfle pas d’orgueil, il ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne soupçonne pas le mal, il ne se réjouit pas de l’injustice, mais il se réjouit de la vérité; il pardonne tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout. L’amour ne meurt jamais […] Maintenant donc ces trois choses restent: la foi, l’espérance, l’amour; mais la plus grande des trois, c’est l’amour. » – 1 CORINTHIENS 13
En résumé la Maçonnerie d’origine Écossaise , Chrétienne , et bien que ne contredisant en rien la religion Chrétienne , au contraire. Porteuse d’un message d’espoir et de fraternité universelle , ne sera jamais reconnu officiellement par l’église romaine , qui se doit d’avoir une seule voie et un seul chemin pour ses fidèles.
La Franc-Maçonnerie s’en portera t’elle plus mal ?
Certainement ! Car la négation ou l’ignorance de l’existence d’une Maçonnerie traditionnelle Chrétienne la met en grand danger de disparaître face à une Maçonnerie sociétale qui considère que le message chrétien n’a plus lieu d’être dans nos rituels et qu’une fraternité tenant plus du club service , est amplement suffisante pour le bonheur de l’humanité.
